Les transformations du Djihad


Note rédigée par Lola Conesa en mars 2017

 

          Le XXème siècle marque une nouvelle ère pour la violence politique à vocation religieuse. Les terrorismes qualifiés de classiques laissent place à un terrorisme islamiste. Cette montée en puissance d’une idéologie religieuse violente est le fruit du salafisme datant des années 1980, qui prône, pour les populations musulmanes, un retour aux pratiques énoncées par le prophète Mahomet et une rééducation morale de ces dernières. Ils reprochent une déchéance, qu’elle soit politique, morale ou encore religieuse, et rejette en tout point la vision occidentale du monde. Ils désirent réinstaurer la charia, la loi islamique, et le califat global.

 

          Pour comprendre les différentes vagues qui ont touché le djihad, il faut remonter aux dix dernières années de la guerre froide. La guerre d’Afghanistan est le point de départ du djihad moderne. L’Islam a connu, durant cette période historique, un regain car les idées nationalistes et communistes n’ont pas réussi à s’imposer dans le monde Arabe. Le Djihad a alors endossé la définition communément admise – moins pacifique que l’originelle – entendue comme l’idée de libérer les terres musulmanes de l’occupation.

 

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Compte-rendu du 8ème Festival de Géopolitique de Grenoble, par Benoît Loyer, pour le pôle Afrique

 

ILERI Défense était présente à Grenoble pour la 8ème édition du Festival de Géopolitique, consacré aux dynamiques africaines. Le pôle Afrique présente son bilan de ces quatre jours de conférence. Du dividende démographique aux questions sécuritaires, en passant par l'évolution politique et le développement des Etats, tour d'horizon des différents enjeux géopolitiques évoqués.

 

 

 

 

 

 

 

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Compte-rendu du 8e__me Festival de Ge__o
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Note publiée par la Revue Défense Nationale

Une note rédigée par Benoît Loyer et publiée chez notre partenaire en Décembre 2015. 

 

Les projections sur l’avenir de l’Afrique sont de plus en plus nombreuses dans la littérature internationale. Elles conduisent à s’interroger sur les trajectoires tant économiques que politico-stratégiques de nombreux États. En Afrique orientale, deux pays focalisent l’attention des observateurs : l’Égypte et l’Éthiopie. La publication en 2010 par le McKinsey Global Institute d’un rapport sobrement intitulé L’heure des Lions : l’Afrique à l’aube d’une croissance pérenne reconnaît l’Égypte comme l’une des quatre économies les plus avancées d’Afrique. Si l’Éthiopie n’est pas prise en compte par ce rapport, elle l’est en 2015 dans l’étude d’Havas Horizons, Financer la croissance africaine en 2015-2020 : perception des investisseurs internationaux, qui la situe à la quatrième place des pays les plus prometteurs du continent. Au même titre que les Dragons en Asie, on peut désormais parler de « Lion égyptien » et de « Tigre éthiopien » en Afrique. 

 

Mais au-delà de l’enjeu du développement économique, ces deux pays sont confrontés à un enjeu sécuritaire et stratégique majeur dans l’affirmation de leur leadership régional : le contrôle du Nil.

 

 

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